"Dehors il pleut et une température à te congeler sur place, mais moi j'ai chaud parce qu'au plus profond d'mon coeur brule un amour si ardent pour une jolie demoiselle. Elle est si belle et féminine, j'aime comme elle s'habille, j'aime ce qu'elle veut devenir, j'aime ce qu'elle aime, je l'aime. Cette femme a remplit ma vie de rêves même si parfois la douleur dût à son absence me casse, le bonheur qu'elle m'apporte lorsqu'elle est présente ne serait échangeable contre rien au Monde."




Ça fait si chaud au cœur ...




*tout dans la tête, rien dans les mots*





"L'humanité souffre. Le monde est une vaste plaine après un carnage, jonchée d'agonisants qui râlent et qui se tordent. Les hommes, 'les gens' déambulent, anonymes, et dissimulent une plaie béante sous leurs airs impassibles.Le bonheur... L'homme n'en entrevoit que des apparences, celles qu'essaie de lui donner le voisin. Mais n'enragez pas du bonheur du voisin. Il est pédophile, héroïnomane et schizophrène. Et par-dessus tout, il enrage de l'image d'harmonie absolue que vous et votre famille lui offrez en permanence. Il ignore que votre femme bat et que vos enfants ne sont pas de vous. " L.P


La vie est telle une botte de foin remplie d'cons et dans laquelle il faut parvenir à trouver les perles rares ... On y croit, on s'accroche, puis on s'casse la gueule du jour au lendemain, on s'prend tout dans la tronche sans rien y comprendre ... Mais c'est la société dans laquelle nous vivons ... Une société au sang amer, hypocrite et égoïste ... Mais je m'en fous après tout, parce que j'ai à mes côtés les personnes les plus chères qu'on puisse avoir, les personnes les plus honnêtes et qui seront toujours présentes quoiqu'il arrive ... Je les aime putain, qu'est-ce que je les aime ... Lui, Eux, Elles ... Avec chacun une histoire,une partie de moi.

Bbey, c'tit bout d'homme qui débarqua y'a seize mois sur le seuil de ma vie et sans rien prévoir se retrouva à la porte de mon cœur huit mois plus tard. Ma source, bientôt trois cent soixante cinq jours dans mes bras ... Même moi je n'y crois pas. Toi qui me dis que même si les choses n'avaient pas débuté comme elles l'ont été, de toute manière, on aurait quand même fini blotti l'un contre l'autre ... Si je devais conter chaque détail de notre histoire, ça ne donnerait qu'un espèce d'assemblage de mots mêlés à de la confusion et de la pudeur. J'ai pas besoin de ça à vrai dire pour te dire que je t'aime. Seule ta présence me suffit, tes mots, ton regard, tes peurs et ton cœur.



Brune, une majorité absolue, rêveuse, silencieuse ...